Dispositions des autorités françaises en matière d'expulsion des immigrés clandestins (2005)
2012-02-28

La lutte contre l'immigration clandestine en France fait apparaître la composante géorgienne.

La Géorgie est à nouveau sur la sellette après avoir été mentionnée sur la liste de douze pays devenus "sûrs", dont les ressortissants ne bénéficieront plus de l'asile politique en France. La décision de l'Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides de juin 2005 a par ailleurs fait l'objet d'un recours en annulation devant le Conseil d'Etat sous l'impulsion d'associations de défense des droits des étrangers.

Le 9 septembre, le Ministre de l'Intérieur a recommandé aux Préfets "d'accentuer l'effort d'expulsion" des ressortissants étrangers en situation irrégulière, en particulier pour ceux des pays "non coopératifs" qui refuseraient de délivrer les laissez-passer de retour. La Géorgie en serait.

La Place Beauvau a informé qu'elle proposerait à ses partenaires européens (le G5) de restreindre la délivrance de visas aux ressortissants de ces pays si la situation ne s'améliorait pas.

Entre janvier et août 2005, 12.849 clandestins ont été reconduits aux frontières françaises. Un objectif de 23.000 serait retenu pour 2005.

Source Libération et Radio France.


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