La Géorgie est le pays de l'ex-URSS comme perçu le moins corrompu en 2009, à l'exception des pays baltes
2010-03-08

Pour établir la situation 2009 de la corruption des milieux politiques et administratifs géorgiens, sept enquêtes différentes ont été effectuées par les experts mandatés par Transparency International.

Elles conduisent à des notes situées entre 3, 4 et 4,7 sur 10 et placent la Géorgie en 66ème place mondiale (sur 180 pays).

Ce résultat, encore loin de ceux des pays de l'Union européenne, doit être replacé dans un triple contexte,

- celui de l'évolution géorgienne, positive : il était de 1,8 en 2003,

- celui du Caucase du Sud : l'Arménie obtient une note de 2,7 (en régression) et l'Azerbaïdjan de 2,3 (en progression),

- celui des autres pays de l'ex-URSS : les pays baltes devancent la Géorgie, toutefois la Biélorussie (2,4), la Russie (2,2), l'Ukraine (2,2) et les pays d'Asie centrale sont loin derrière.

Depuis la révolution des roses, la lutte contre la corruption constitue un axe majeur pour les autorités géorgiennes, afin en particulier de pouvoir accueillir encore plus d'investissements venant de l'Union européenne.

Si les jeunes générations, formées dans les universités occidentales, semblent acquises à cette orientation, les tissus sociaux-économiques restent encore imprégnés de pratiques vieilles de près d'un siècle.

Voir aussi

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