III) Les émigrations géorgiennes vers la France : début du XXème siècle
2012-12-12

Troisième partie du [->1099]

Le début du XXème siècle



Nombreux furent les fils de famille, les peintres ou les aventuriers géorgiens à partager le renouveau intellectuel de Paris, et plus particulièrement à Montparnasse.

Les écrivains Mikhaïl Djavakhichvili (1880-1937) et Léo Chenguélia (1884-1963), le poète Paolo Iachvili (1893-1937), les peintres David Kakabadzé (1889-1952), Lado Goudiachvili (1896-1980) et Eléné Akhvlédiani (1901-1975) sont de ceux-là.

Il convient de citer également les réfugiés qui fuient la police secrète du tsar, l'Okhrana, et qui résident ponctuellement ou plus définitivement en France, comme les sociaux fédéralistes Artchil Djordadzé et Georges Dekanozichvili.

Le plus célèbre d'entre eux est certainement Joseph Davrichachvili, pilote de chasse dans l'aviation française durant la Ière guerre mondiale (Davri), membre des services de contre-espionnage français, écrivain sous le nom de Jean Violan et de Joseph Davrichewy et amant tumultueux de Marthe Richard,

Voir :

- [URL : 1863]

- [URL : 2980]

- [URL : 3131].

Durant la Ière Guerre mondiale, le tsar Nicolas II envoie en France un régiment de l'armée impériale russe afin d'aider la France à soutenir l'assaut de l'Allemagne. Parmi ces troupes figurent un certain nombre de Géorgiens, combattants en première ligne à Verdun. En 1918, ils retournent en Géorgie : quelques-uns restent en France, Michel Tsagarelli est de ceux-là.





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