Les relations économiques franco-géorgiennes (2012)
2013-01-07

Selon le ministère français des Affaires étrangères (novembre 2012).

Les accords



Il existe plusieurs accords bilatéraux entre nos deux pays et notamment un accord de protection des investissements entré en vigueur en 2000 et un accord visant à éviter les doubles impositions signé en 2007.

Le mécanisme de l'assurance-crédit Coface a quant à lui été ouvert au profit de la Géorgie en 2009.

Les échanges commerciaux



La Géorgie demeure, avec des échanges commerciaux globaux de 114 M€ en 2011, un partenaire commercial marginal pour la France.

Les exportations françaises se sont élevées en 2011 à 83,8 M€. Ces dernières sont principalement composées de produits pharmaceutiques (28%), de biens d'équipements (25%), de produits agroalimentaires (14%) et de produits cosmétiques (12%).

Les importations en provenance de la Géorgie (30M€ en 2011) sont composées à 53% de produits chimiques et à 12% de produits agricoles.

Avec une part de marché d'environ 2%, la France demeure également un partenaire commercial de second rang pour la Géorgie, derrière notamment la Turquie, l'Azerbaïdjan, la Russie, la Chine, l'Ukraine ou encore l'Allemagne.

Le marché géorgien



Le marché géorgien est relativement étroit (4,5M d'habitants pour un revenu par habitant d'environ 3100 USD) mais la forte volonté de modernisation des autorités et l'excellente image dont bénéficie la France, alliées à l'ouverture des politiques françaises d'assurance-crédit et d'aide-projet ainsi que des financements de l'AFD, sont de nature à favoriser ces prochaines années le positionnement des entreprises françaises dans le pays. Les secteurs des transports, de tourisme et de l'agriculture semblent plus particulièrement prometteurs. L'entreprise Pomagalsky, qui s'est vue octroyer un premier marché d'équipement pour la station d'hiver de Gudauri (proche de Tbilissi) pour un montant de 6,7 M€, a fourni des remontées mécaniques destinées à la station de ski de Mestia (Svaneti).

Les aides



Le projet de développement de la station de sport d'hiver à Méstia a beneficié d'un engagement financier du gouvernement francais (étude en FASEP de 700 000 € ; financement RPE à hauteur de 18 M€). Un don au titre du FASEP-Etudes d'un montant de 705 000 € a par ailleurs été accordé en 2010 à Aéroports de Paris International (étude de la réhabilitation de la piste d'atterrissage de l'aéroport de Tbilissi).