Azerbaïdjan : les sites pétroliers, champs de derricks
2013-12-09

Le développement de Bakou s'est fait autour du pétrole, en quatre périodes successives mais qui se superposent les unes aux autres ; les premiers champs pétroliers continuent à produire !

Tout d'abord à terre : Bibi Heybat, au sud de Bakou, se visite sans problème. Cette zone est fortement imprégnée de pétrole qui, à l'époque, jaillissait directement dans l'atmosphère, était récupéré sur le sol, puis exporté par des canaux. Incroyable… les ouvriers travaillaient à même ces canaux pour les déboucher ou les réparer !

Puis l'ère soviétique a développé la pétrochimie : la friche industrielle de Sumgayýt est la plus grande au monde, elle pourrait faire l'objet d'archéologie industrielle, à visiter en voiture sans s'y arrêter. Interdiction de faire des photos.

Les Soviétiques ont également exploré l'offshore à très faible profondeur d'eau (5m. maximum). La visite n'est pas autorisée, même si un « James Bond » avec Sophie Marceau y a été filmé !

Enfin, la période actuelle qui a débuté avec l'indépendance de l'Azerbaïdjan en 1991 a permis le développement des ressources en hydrocarbures difficiles à exploiter, situées par grandes profondeurs d'eau. Vous ne pouvez pas les visiter, mais BP, en collaboration avec ses partenaires dont TOTAL, a ouvert le CEC (Caspian Energy Center), à Sangachal, à 40 kilomètres au sud de Bakou : là, vous saurez tout sur le pétrole ; pour ce faire, entrez en contact avec les relations extérieures de BP, situées à la villa Petroléa II (quartier Sabail).


Source Bakou francophones :

[URL : http://bakoufr.wordpress.com/tourisme/sites-remarquables/]